Exposition Dessins français du XIXᵉ siècle à la Fondation Custodia : un siècle de dessins de Delacroix à Buttura
Fondation Custodia Du 8 octobre 2022 au 8 janvier 2023
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Laissez Paris et ses boulevards animés derrière vous pour la douceur des aquarelles de François Marius Granet, pour la quiétude des encres brunes de Caroline de Fontenay ou pour la précision des graphites de James Tissot. À l’occasion d’une somptueuse exposition, la Fondation Custodia orchestre un fabuleux voyage dans le temps, survolant le XIXeà l’ombre des plus belles feuilles et des plus rares esquisses des siècles passés. Études préparatoires, portraits, paysages… L’institution sort de ses réserves 150 compositions issues de sa propre collection pour témoigner de la virtuosité et de l’incroyable inventivité du XIXe siècle en matière de dessins. Suivant un fil chronologique, l’exposition revient ainsi sur les plus grands noms de l’Histoire de l’art, présentant des œuvres d’une grande finesse d’artistes majeurs de l’art français, de Rosa Bonheur à Camille Corot en passant par Eugène Delacroix et Jean-Auguste-Dominique Ingres. La fondation met également en lumière des talents célèbres en leur temps, injustement oubliés de nos jours, à l’image d’Eugène Buttura, auteur d’une œuvre lyrique et exaltée. Entre les petits formats épurés d’Hippolyte Flandrin et les esquisses préparatoires de Jean-Léon Gérôme, entre les aquarelles contrastées de Gustave Doré et les chefs-d'œuvre de Jean-François Millet, l’exposition dresse un large panorama du génie à la française.
Découvrez l'autre exposition de la Fondation Custodia consacrée au peintre Léon Bonvin.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
MUSÉE D'ART MODERNE DE PARIS Du 21 octobre 2025 au 26 avril 2026
C’était en 1925. Le monde entier se pressait à Paris pour découvrir l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes. Une apothéose de formes géométriques, de laques…
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 24 mars au 23 août 2026 Institut du Monde Arabe
Le temps a parfois le pouvoir d’épaissir les récits. Cette exposition arrive ainsi chargée d’une densité particulière, comme une réflexion longtemps mûrie avant de se livrer au regard.
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