L'exposition CAPITALE(S) à l'Hôtel de ville de Paris célèbre les 60 ans du street-art avec JR, Miss Tic et Invader en images
Hôtel de Ville Du 15 octobre 2022 au 3 juin 2023
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Pourrait-il y avoir un plus beau musée à ciel ouvert que la capitale française ? Depuis plus de 60 ans, les murs de la Ville Lumière servent de toiles aux artistes les plus emblématiques de cette pratique, de Miss Tic à Invader en passant par Banksy et Swoon. Soixante-dix d’entre eux sont présents dans cette rétrospective, affichant les couleurs et les messages de leurs créations libertaires, parfois politiques.
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À travers des œuvres graphiques issues de collections prestigieuses, de documents d’archives, de créations in situ et de réalisations hors-les-murs, l’Hôtel de Ville nous dresse un panorama immersif et coloré de 60 ans de création et d’expérimentations artistiques. Cet art éphémère, dont la portée et l’accessibilité se sont répandues dans le monde entier, est ici visible dans toute sa diversité, du pochoir au graffiti en passant par la fresque, la mosaïque et le collage. Conçue comme un hommage à tous ceux qui se sont emparés de la rue comme moyen d’expression, l’exposition se propose de nous faire redécouvrir la passionnante histoire du mouvement, et de valoriser l’engagement de certains artistes auprès de causes humanitaires et sociales.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
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