Exposition Gérard Le Cloarec à la Fondation Taylor : cyber portraits
Fondation Taylor Du 5 au 28 janvier 2023
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Dans un monde où l’aspect numérique prédomine, quel portrait dresser de nos existences fragmentées ? Gérard Le Cloarec décompose ses portraits comme des images électroniques, organisant la rencontre fusionnelle entre le geste pictural et le code informatique. Dans ces cyber représentations aussi familières qu’originales, il disperse les figures géométriques et les motifs graphiques, composant les personnalités comme des puzzles, nous laissant apercevoir des arrière-plans modernistes et des perspectives proches de la science-fiction. Dans cet étincelant chaos de couleurs, qui fractionne sans jamais dénaturer, l’artiste offre ici à ses visages, la réjouissante perspective d’une immortalité futuriste.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
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