Exposition Jeanne Vicerial en images : Armors à la Galerie Templon
Galerie Templon Du 7 janvier au 4 mars 2023
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C’est une ode au féminin, un cri du cœur militant et esthétique que signe Jeanne Vicerial, en investissant de ses modèles puissants et guerriers les murs immaculés de la Galerie Templon. Combinant sculpture et tissage, l’artiste élabore des figures aux formes imposantes, à l’allure tantôt belliqueuse, tantôt vulnérable, la délicatesse des mouvements créatifs tranchant avec l’aspect imposant du sujet. Sur notre chemin, nous croisons tour à tour le profil de gisantes sacralisées, de chimères combattantes, de silhouettes cristallisées dans le fil noir, avant de retrouver un cabinet de curiosités décomposant l’anatomie des corps féminins à travers des organes vestimentaires.
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De ces figures mystiques, l’artiste fait émerger des symboles puissants, dressant ses fils saturés comme des cicatrices, décryptant le regard patriarchal sur le genre qui oscille entre fétichisation et maltraitance. Comme une armée silencieuse et inquiétante, dont les revendications et les cœurs battent à l’unisson, les ombres créées par Jeanne Vicerial s’articulent autour d’un monumental robot guidé par un programme informatique. Comme un joli pied de nez aux injonctions du monde moderne qui remet les femmes à leur juste place.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
FLUCTUART - CENTRE D’ART URBAIN SUR LA SEINE À PARIS Jusqu’au 22 avril 2026
Avant d’entrer dans les galeries, l’art urbain s’est glissé dans les tunnels. Le métro parisien fut son terrain d’apprentissage, son laboratoire clandestin, son théâtre d’adrénaline. Rames taguées, couloirs marqués à la bombe, signatures éclairs entre deux stations : une histoire mouvementée lie le graffiti au réseau souterrain de la capitale.
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