Exposition Emerich Meerson, le maître de la lumière dévoile ses harmonies colorées à la Galerie de l’Europe
Galerie de l'Europe Du 24 janvier au 11 février 2023
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Peindre tous les jours et laisser la couleur vibrer d’elle-même, sans artifice, sans signature. Peut-être avons-nous élucidé avec cette formule le secret d’Emerich Meerson, designer réputé et créateur de joaillerie renommé à l’étranger qui a fini par épouser, à l’aube de ses 60 ans, sa véritable vocation : la peinture. Ce grand maître de la lumière, aujourd’hui âgé de 90 ans, se voit désormais auréolé d’une sublime exposition personnelle à la Galerie de l’Europe. En tout, ce sont ici vingt toiles qui cohabitent les unes avec les autres. Des tableaux d’une grande poésie synonymes d’harmonie, tous réalisés dans une puissante veine abstraite. Dans l’intimité de son atelier, Emerich Meerson transpose depuis plus de 30 ans la lumière, couche sur la toile les vibrations matérielles de nos existences, transformant l’ordre et le désordre, l’immobilité et le mouvement. Les tonalités bleues de ses créations tardives correspondent entre elles pour former un ensemble mystérieux et cohérent, tandis que ses rayons rouges, jaunes et orangés traversent l'intégralité de son œuvre. Avec cette première monographie, l’institution parisienne célèbre avant tout le génie d’un artiste à fleur de peau à l’origine d’un concept original, celui de l’abstraction active, avec lequel il exprime toute la beauté du monde tout en nous laissant le soin de l’interpréter librement.
Du mardi au samedi de 11:00 à 13:00 et de 14:00 à 19:00
Fermé
Les lundis et dimanches
Tarifs
Billets expositions temporaires
Entrée libre : gratuit
Accès
Métro
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
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