Exposition Emerich Meerson, le maître de la lumière dévoile ses harmonies colorées à la Galerie de l’Europe

Galerie de l'Europe
Du 24 janvier au 11 février 2023

 

20

Peindre tous les jours et laisser la couleur vibrer d’elle-même, sans artifice, sans signature. Peut-être avons-nous élucidé avec cette formule le secret d’Emerich Meerson, designer réputé et créateur de joaillerie renommé à l’étranger qui a fini par épouser, à l’aube de ses 60 ans, sa véritable vocation : la peinture. Ce grand maître de la lumière, aujourd’hui âgé de 90 ans, se voit désormais auréolé d’une sublime exposition personnelle à la Galerie de l’Europe. En tout, ce sont ici vingt toiles qui cohabitent les unes avec les autres. Des tableaux d’une grande poésie synonymes d’harmonie, tous réalisés dans une puissante veine abstraite. Dans l’intimité de son atelier, Emerich Meerson transpose depuis plus de 30 ans la lumière, couche sur la toile les vibrations matérielles de nos existences, transformant l’ordre et le désordre, l’immobilité et le mouvement. Les tonalités bleues de ses créations tardives correspondent entre elles pour former un ensemble mystérieux et cohérent, tandis que ses rayons rouges, jaunes et orangés traversent  l'intégralité de son œuvre. Avec cette première monographie, l’institution parisienne célèbre avant tout le génie d’un artiste à fleur de peau à l’origine d’un concept original, celui de l’abstraction active, avec lequel il exprime toute la beauté du monde tout en nous laissant le soin de l’interpréter librement.


Vous aimerez aussi…

Capture d’écran 2026-03-04 105351
  • Gratuit
  • Incontournable

Exposition Moi et les autres, regards d’artistes sur nos vies en ligne, à la Fondation Groupe EDF

FONDATION GROUPE EDF
Jusqu’au 27 septembre 2026

Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.

14_Ladji Diaby MG_0617
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition de Ladji Diaby, Who’s Gonna Save The World ? à Lafayette Anticipations

LAFAYETTE ANTICIPATIONS
Du 1er avril au 19 juillet 2026

Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.

IMG_0515
  • Gratuit
  • Contemporain

On a vu, on a adoré : Susanna Inglada, le dessin debout au Drawing Lab

Du 13 février au 10 mai 2026
Drawing Lab

Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.

Étienne Bossut, Laocoon, 2003, © Étienne Bossut- Adagp, Paris, 2025. Collection Frac Île-de-France. Photo Aurélien Mole
  • Contemporain
  • Insolite

Exposition Le syndrome de Bonnard au FRAC Ile-de-France : Nos images de l'exposition

Du 14 février au 19 juillet 2026
Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves

Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.