Exposition Katia Kameli à l'Institut des Cultures d'Islam : fables contemporaines
Institut des Cultures d'Islam Du 19 janvier au 16 avril 2023
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Hier revient et je l’entends… Derrière cette jolie formule se cache la captivante Katia Kameli, passeuse d’histoires des temps modernes dont les aventures visuelles ne se sont jamais tout à fait terminées. En rouvrant des enquêtes volontairement inachevées de ces 20 dernières années, et en multipliant les digressions dans ses réalisations, l’artiste franco-algérienne compose sous nos yeux de nouveaux contre-récits dans l’espace-temps. Guidés par sa prose, nous entrons dans les méandres de son univers séquentiel explorant des médiums aussi variés que la vidéo, la photographie, la peinture ou le tuft. Un langage poétique doublé de techniques artisanales qui réconcilie les cultures dans un flux d’images immémoriales.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Du 15 janvier au 21 mars 2026 Galerie David Zwirner
Il suffit parfois de deux formes presque jumelles pour faire basculer une certitude. L’exposition que David Zwirner consacre à Josef Albers orchestre précisément ce trouble : un jeu d’échos, de glissements infimes, d’écarts millimétrés qui redéfinissent notre manière d’appréhender la couleur.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
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