Exposition Pierre-Luc Poujol à l'IDA Médicis Galerie : symbiose
IDA Médicis Galerie Du 7 mars au 23 avril 2023
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La douce caresse du feuillage des arbres, la rugosité des aspérités de l’écorce, la lumière s’immisçant parmi les branches… Qui d’autre que Pierre-Luc Poujol pourrait représenter avec tant de poésie la symphonie naturelle de la forêt ? Pour aboutir à une fusion totale avec son environnement, ce petit-fils d’agriculteur use d’un geste libre du pinceau, se laissant guider par la force du végétal et de la matière. Ses toiles sont le fruit de projections de peinture, de coulures, d’émotions ressenties pendant l’observation de ce qui l’entoure. À la fois abstraite et lyrique, l’œuvre de Pierre-Luc Poujol pourrait être l’enfant caché de Jackson Pollock et de Giuseppe Penone. La monumentalité des conifères s’exprime à travers leur silhouette sombre et dansante, surplombant le spectateur, et se révèlerait presque menaçante si elle n’était pas réchauffée par le soleil, inondant de ses rayons le motif formé par le bois et les épines. Tantôt éclairés d’un rouge orangé, tantôt d’un bleu nuit, les arbres s’imposent comme les maîtres du ciel, jouant avec les variations lumineuses de la journée puis de la nuit. Un son, et même une odeur, semblent émerger de ces compositions, grâce au mouvement apporté par la main du peintre, faisant corps avec son œuvre, et nous offrant par la même occasion, une promenade picturale des plus sensorielles.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
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