L'exposition Après l'éclipse aux Magasins Généraux
Les Magasins Généraux Du 30 juin au 22 octobre 2023
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C’est un beau récit qui nous est raconté à Pantin, aux Magasins Généraux. Celui de dix jeunes artistes qui, après avoir été trop longtemps invisibilisés, attirent sur eux la lumière des projecteurs habituellement réservés à la Ville Lumière. Dès lors, on découvre que des existences bouillonnantes suivaient leur cours au sein de cet espace dont on découvre les questionnements, les doutes et les passions qui s’expriment dans une large diversité de modes d’expression. Le dessin, la photo et l’écrit sont ainsi tous utilisés dans un style impactant, toujours novateur, qui mobilise une multitude de références empruntées à la musique, au sport, à la culture internet et à la création populaire. Et alors, au gré de notre exploration, un adjectif semble convenir systématiquement à ce que l’on voit : vivant. Cette vie qui n’a de cesse de croître, dévorant le moindre bout de tissu, la moindre coque de téléphone pour exprimer tout ce qu’elle a à dire et qui ne s’embarrasse pas des qu’en-dira-t-on, pour constamment se renouveler, selon les vécus et les envies. Tout cela laisse finalement une trace unique dont le nom est plus que révélateur : Après l’éclipse. Un titre parfait pour cette exposition qui aura repoussé de manière définitive toute obscurité…
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
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