Qui était Moshe Vorobeichic, dit Moï Ver ? Pour élucider ce mystère et lever définitivement le voile sur l’œuvre photographique d’un artiste méconnu, presque effacé des manuels d’Histoire de l’art, le Centre Pompidou a réuni plus de 300 clichés, documents et imprimés inédits. Des découpages, vues rapprochées ou en contre-plongée, décadrages et photomontages d’une précision quasi-documentaire qui témoignent de la singularité de cet artiste discret, ami fidèle de Fernand Léger et disciple de Paul Klee ou Kandinsky. Première étape d’une exposition itinérante planétaire, cette grande rétrospective suit ainsi les traces d’un photographe oublié qui consacra la première partie de sa vie aux communautés juives de Vilnius et aux fermes agricoles des kibboutzim avant de regagner l’anonymat dans le nord d’Israël.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end