Profiter de projections sur grand écran gratuitement, à la belle étoile et dans un transat, ça vous tente ? Le parc de la Villette exauce vos souhaits en se transformant en cinéma en plein air géant tout au long de l'été à partir de demain, mercredi 19 juillet
Ici, on ne parle pas de films aux noms un peu obscurs : on parle bien de blockbusters et de films qui, au moment de leur sortie, ont secoué le box office. Ainsi, ciné Villette commence fort avec l'adaptation de Miss Peregrine par Tim Burton et Parasite, le film coréen sacré palme d'or à Cannes en 2019. Le programme reste sur ces standards tout au long de l'été avec des projections de Certains l'aiment chaud avec Marilyn Monroe, des Misérables de Ladj Ly, de Dunkerque de Christopher Nolan ou encore de Top Gun avec Tom Cruise. Les fans de Christian Bale seront également ravis, ciné Villette ayant prévu la diffusion du film Le Mans 66 tourné avec Matt Damon et de Public Enemies tourné avec Marion Cotillard. Enfin, la programmation finira aussi fort qu'elle a commencé, avec Ocean's Eleven et West Side Story version Spielberg pour clôturer le tout. Un beau programme donc pour les cinéphiles qui ont sûrement trouvé leur spot préféré de cet été...
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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