Nos images de l'exposition Des lignes de désir aux Beaux-Arts de Paris
Beaux-Arts de Paris Du 24 janvier au 17 mars 2024
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Ils sont jeunes, talentueux, croquent la vie à pleines dents et ne demandent qu’à être mis sous les feux des projecteurs... Le Palais desBeaux-Arts invite vingt-huit étudiants et étudiantes fraichement diplômés dans une irrésistible exposition collective. Le point commun entre ces jeunes artistes sortis avec les félicitations du Jury ? Une soif inextinguible et un désir farouche de réussir. Carl Amiard nous explique ainsi Comment il a percé sur Tik-Tok lors d’une improbable conférence-performance, tandis que les visions psychédéliques de Valentin Ranger nous plongent dans un monde fantasmagorique et euphorisant. Une exposition imaginée comme une douce remise en question de notre société dont vous ne ferez qu’une bouchée !
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LE + DE L’ÉCOLE Imaginez travailler sous la responsabilité de votre artiste préféré. Vous en rêviez ? Les Beaux-Arts de Paris assurent la formation en atelier avec Hicham Berrada, Nina Childress, Clément Cogitore et Tatiana Trouvé.
Le Saviez-vous ?
Quel est le point commun entre Élisabeth Vigée Le Brun, Eugène Delacroix, Henri Matisse et Eva Jospin ? Tous sont passés avec succès sur les bancs de l’École des Beaux-Arts de Paris. Depuis sa création en 1817, cette institution de référence a accueilli et formé plusieurs centaines d’artistes de renom. Parmi la longue liste de diplômés, quelques surprises comme l’animatrice Daphné Bürki et la réalisatrice Justine Triet.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
MUSÉE D'ART MODERNE DE PARIS Du 21 octobre 2025 au 26 avril 2026
C’était en 1925. Le monde entier se pressait à Paris pour découvrir l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes. Une apothéose de formes géométriques, de laques…
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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