Les Magasins Généraux Du 17 février au 7 avril 2024
8
Entrez dans un monde parallèle, celui des rêves et des cauchemars d’Inès Di Folco Jemni. Pour sa toute première exposition personnelle, l’artiste peintre et musicienne adepte des métamorphoses transforme les Magasins Généraux en... salon. S’agit-il ici d’un lieu de réception privé, d’une foire artistique ou du séjour d’un appartement ? Difficile à dire, tant ce gigantesque laboratoire de couleurs réunit un peu tout ça à la fois. Tour à tour lieu de vie, de rencontre et de création, cette immense installation déployée sur 1000 m2 renferme également l’atelier personnel de l’artiste tout le long de l’exposition. Témoins privilégiés de son processus créatif, vous voici désormais plongés aux premières loges de son univers onirique. L’occasion de sonder chaque détail de ses toiles mystiques invoquant des vies antérieures, appelant à faire revivre ancêtres et esprits au sein d’un même corps. Entrelaçant des fragments de mémoire et différentes temporalités, ses œuvres nous offrent un moment hors du temps entre songe et réalité.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
Après une année de résidence à la Manufacture de Sèvres, Lou Lolita Arnon investit la Galerie de Sèvres avec des pièces en grès et porcelaine qui semblent émerger du mur autant qu’y retourner. Son travail joue précisément dans cette zone d’affleurement – là où la forme hésite entre volume et image, entre sculpture et relief.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end