Vidéo : On a visité pour vous l'exposition Trop-Plein au MusVerre : des œuvres choc en verre
MusVerre Jusqu'au 5 janvier 2025
Estomac fragile s’abstenir ! « Trop-Plein » c’est la nouvelle exposition gargantuesque du Musverre à Sars-Poteries qui nous plonge au cœur des excès de notre société. Et dès notre arrivée, le ton est donné avec cette Piéta de Michel Ange revisitée de manière terriblement insolente par John Moran, nous présentant le clown Ronald McDonald bien embarrassé avec son consommateur de fast-food agonisant sur ses genoux… Non loin de là, guidé par un cornet de frites XXL, frisées qui plus est, nous allons tomber nez-à-nez avec un banquet exubérant qui met en scène l’avidité et la décadence de notre ère. À la carte, nous retrouvons de savoureuses pièces cristallines, une série de hors-d’œuvre en verre et quelques douceurs au goût amer. Mais la surconsommation n’est pas la seule dérive de notre société… Ultra-surveillance, obsession des réseaux sociaux, diktats de l’apparence… Il va falloir ouvrir l’œil pour dépasser l’esthétisme coloré et ludique des œuvres et déceler les clins d’œil acides d’artistes engagés.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Il y a chez Shirley Jaffe une manière unique de faire vibrer la surface. Des formes nettes, tranchées, presque découpées, qui semblent flotter dans un espace blanc devenu champ actif. La Galerie Nathalie Obadia rend hommage à l’artiste américaine dix ans après sa disparition à travers douze peintures couvrant plus de cinquante ans de création.
Du 28 janvier au 3 mai 2026 Fondation Henri Cartier-Bresson
La surprise agit comme un premier pas hors du réel. La Fondation Henri Cartier-Bresson nous invite cette fois à voyager non par la photographie, mais par la peinture.
Le clair-obscur. Un mot qui convoque immédiatement Caravage, ses figures happées par la lumière, ses corps surgissant de la nuit. Une révolution picturale qui, au XVIIᵉ siècle, bouleversa la peinture en faisant de l’ombre un lieu de vérité.
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