Dalí Paris : les collections permanentes du temple parisien du surréalisme, à découvrir en images
Dalí Paris Collections permanentes
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« Le surréalisme, c’est moi ! ». Difficile de le contredire tant sa poésie délirante, ses rêves de désirs charnels et ses œuvres obsessionnelles hantent l’imaginaire collectif. Mais saviez-vous que le prophétique Salvador Dalí jouissait d’un musée à son nom en plein cœur de Paris ? Suivez-nous sur les hauteurs de Montmartre le temps d’une irrésistible balade dans l’esprit génial d’un sculpteur de rêves. Montres dégoulinantes, victoires triomphantes, éléphants aux pattes arachnéennes et escargots géants : la plus grande collection particulière du génie surréaliste en France, fruit de la rencontre providentielle entre Salvador Dalí et le galeriste Beniamino Levi, nous fait basculer, tête la première, dans l’univers fantasmagorique du peintre espagnol.
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Théâtre de toutes les extravagances, l’excentrique musée conserve ici plus de 300 pièces de collection, objets fétiches et œuvres fantasques. Entre les dessins érotiques et les toiles hallucinées, ce véritable cabinet de curiosités donne vie aux métamorphoses daliniennes dans des sculptures en bronze envoûtantes, à l’image de cette Vénus aux tiroirs, de ce cheval du temps ou de cette Alice au Pays des Merveilles, éternelle jeune fille répondant à la confusion du monde avec l’ingénuité et la candeur d’une icône surréaliste.
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DALÍ PARIS Collections permanentes
11 rue Poulbot, 75018 - M° Abbesses (12)
Tous les jours 10h-18h - Tarif : 16 €
TR : 11/13 € - Gratuit - 8 ans Billetterie ici
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
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