Exposition John Singer Sargent au Musée d'Orsay : les années parisiennes
Musée d'Orsay Du 20 septembre 2025 au 11 janvier 2026
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Après avoir illuminé les collections américaines et britanniques de son génie pictural, John Singer Sargent revient enfin à Paris, la ville où tout a commencé. En 1874, Sargent quitte Florence pour s’installer dans la capitale française, où il intègre l’atelier de Carolus-Duran. Là, il s’immerge dans un monde artistique vibrant, marqué par le naturalisme, l’impressionnisme, et le bouillonnement des arts.
Avec une habileté technique incomparable, une touche vibrante et des compositions audacieuses, Sargent s’impose rapidement comme le digne héritier de Velázquez, redéfinissant l’art du portrait de son temps avec une virtuosité troublante. L’exposition, réunissant plus de 90 œuvres rarement prêtées et parfois inédites en France, célèbre l’ascension fulgurante d’un génie américain au cœur de Paris.
MUSÉE D’ORSAY Du 20 septembre 2025 au 11 janvier 2026
FONDATION TAYLOR Du 26 novembre au 19 décembre 2026
La Fondation Taylor ne prend aucune commission : le montant des ventes revient intégralement aux artistes. Pour finir l’année, sa maison-atelier de la Nouvelle Athènes accroche les bronzes d’Éric Vanel, les fusains de Mathilde Du Mesnildot et les toiles de Jan K.
GALERIE JEAN-FRANÇOIS CAZEAU Du 24 octobre au 23 décembre 2026
Une quarantaine de tirages suffisent à la galerie Jean-François Cazeau pour rendre à Pierre Jahan ses deux vies de photographe. Labellisée par le ministère de la Culture pour le bicentenaire de la photographie, la galerie l’emmène aussi à Paris Photo, au Grand Palais, à la mi-novembre.
Michèle Lamy, compagne et complice de Rick Owens, signe le commissariat de Five Easy Pieces chez Carpenters : cinq nouvelles éditions du mobilier d’Owens, en acier laissé à la rouille et en bois de marais resté des millénaires sous l’eau.
GALERIE MAX HETZLER Du 19 octobre au 16 décembre 2026
Elmgreen & Dragset occupent d’un coup les deux adresses de la galerie Max Hetzler, qui se regardent de part et d’autre de la rue du Temple. Le duo scandinave y installe ses décors qui mentent, et le titre fait le reste.
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