Nos images de l'exposition des JO 2024, Les jours heureux à l'Hôtel de Ville
Hôtel de Ville Jusqu'au 1er mars 2025
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Au cœur de Paris, au sein même de l'Hôtel de Ville, l'exposition Les Jours Heureux nous fait revivre un temps l'effervescence et l'atmosphère exceptionnelle des Jeux Olympiques 2024. Sur des airs de Céline Dion et Aya Nakamura, déambulez entre les médailles olympiques, la robe de Céline Dion ou les sublimes photographies d'un Paris exalté devant la course à vélo traversant Montmartre.
Une galerie photo entièrement dédiée aux plus grands moments des jeux expose le Pont-Neuf noyé sous des feux bleu, blanc et rouge, le cavalier argenté de la cérémonie d'ouverture cavalant sur la Seine ou encore le défilé des athlètes paralympiques à la Concorde. L'exposition n'oublie pas ceux qui ont rendu les jeux si extraordinaires : son public. Photos et vidéos rappellent l'ambiance délirante des stades et des rues, incarnant les jours heureux qui avaient enveloppé Paris le temps d'un mois. Sportifs, athlètes, bénévoles, supporters ou nostalgiques, cette exposition est faite pour vous !
HÔTEL DE VILLE
Jusqu'au 1er mars 2025
5 rue de Lobau, 75004
Entrée gratuite sur réserv. sur www.paris.fr
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
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