Exposition François Chifflart, l'insoumis à la Maison de Victor Hugo
Maison de Victor Hugo Jusqu’au 23 mars 2025
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Classique par l’éducation, révolutionnaire par le tempérament… La Maison de Victor Hugo révèle les combats intérieurs de François Chifflart, l’un des plus farouches illustrateurs de Notre-Dame de Paris, connu pour ses visions frénétiques et violentes du drame romantique.
S’il était promis à un destin exceptionnel, le sort de ce peintre d’histoire et maître de l’eau-forte salué par Théophile Gautier et Charles Baudelaire a été tout autre. Épris d’idéal en art comme en politique, cet irréductible vainqueur du grand prix de Rome a traversé seul le XIXᵉ siècle, refusant de suivre la carrière académique qui lui était promise. Entre espérance et désillusion, cette fascinante exposition ranime l’esprit indocile d’un artiste immensément talentueux mais désespérément indépendant, dont la quête d’absolu le condamne à une vie faite d’échecs et de succès.
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MAISON DE VICTOR HUGO Jusqu’au 23 mars 2025
6 pl. des Vosges, 75004 - M° Chemin
Vert (8) - Du mar. au dim. 10h-18h,
fermé le lun. - Tarif : 9 € - TR : 7 €
Gratuit -18 ans
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
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