Exposition Le cinéma en trompe-l'œil au CDA d'Enghien-les-bains
CDA d'Enghien-les-Bains Jusqu’au 25 mai 2025
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Depuis plus d’un siècle, ils façonnent les mondes les plus spectaculaires du cinéma sans jamais apparaître au générique. Les matte painters, véritables artisans de l’illusion, transforment une simple plaque de verre ou un écran numérique en vastes paysages, décors urbains, ou royaumes fantastiques, si réalistes qu’ils trompent les spectateurs les plus avertis. L’exposition dévoile pour la première fois les coulisses de cet art discret mais essentiel, qui a accompagné l’histoire du cinéma depuis ses balbutiements. Ici, une peinture sur verre reconstitue une ville entière. Là, une montagne imposante n’est qu’un fragment imaginé dans le coin d’une toile. Un hommage vibrant à ces artistes de l'ombre, qui met au premier plan les éternels architectes de l'arrière-plan !
CENTRE DES ARTS D’ENGHIEN-LES-BAINS Jusqu’au 25 mai 2025
12 rue de la Libération, 95880 Enghien-les-Bains (Ligne H) - Mar., jeu. ven. et
sam. 14h-19h, mer. 10h-20h et dim.
14h-18h - Entrée libre
Du 15 janvier au 21 mars 2026 Galerie David Zwirner
Il suffit parfois de deux formes presque jumelles pour faire basculer une certitude. L’exposition que David Zwirner consacre à Josef Albers orchestre précisément ce trouble : un jeu d’échos, de glissements infimes, d’écarts millimétrés qui redéfinissent notre manière d’appréhender la couleur.
L’abstraction peut tonner, s’imposer, envahir l’espace. Emily Mason a choisi l’exact inverse. L’exposition qu’Almine Rech consacre à cette figure majeure de la scène américaine révèle une peinture débarrassée du vacarme héroïque des années 1950, une œuvre qui avance par lumière plutôt que par emphase.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Si certains artistes défient le bon goût. Andres Serrano, lui, le dissout littéralement. Sang, sperme, urine, lait : au cœur de son œuvre, la matière humaine devient pigment, miroir et révélation.
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