Exposition Fluctuart - La vie est belle : les Toqué Frères inondent de couleurs le Centre d'art urbain
FLUCTUART - CENTRE D’ART URBAIN Du 20 mars au 1er juin 2025
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Un mot. Une couleur. Un sourire. C’est simple, et pourtant ça change tout.
Depuis dix ans, les Toqué Frères parsèment les murs de messages lumineux, des phrases qui claquent comme des éclats de rire, qui s’impriment dans la ville comme des refrains joyeux. Confiance, Espérance, La vie est belle : leurs lettres peintes deviennent des invitations à respirer, à ralentir, à voir le monde autrement.
Pour cette nouvelle exposition, Fluctuart leur ouvre ses espaces flottants et les laisse tout repeindre, tout réécrire, tout inonder de couleurs. Un bain d’optimisme, mais surtout une déclaration d’amour à la ville et à celles et ceux qui la traversent.
FLUCTUART - CENTRE D’ART URBAIN Du 20 mars au 1er juin 2025
2 port du Gros Caillou, 75007 - M° Invalides (8)
Du mer. au dim. 12h-02h
Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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