L'exposition Bonnard peintre de sentiment au Musée Bonnard
Musée Bonnard Jusqu'au 8 juin 2025
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Tout est là, juste avant de disparaître. Une ombre qui glisse sur un mur, un éclat de peau noyé dans la lumière, un jardin qui vibre sous la chaleur. Bonnard ne peint pas le réel, il peint ce qu’il en reste : une sensation, une empreinte, une rémanence.
Le Musée Bonnard rassemble soixante œuvres pour explorer cette peinture de l’intime. Ici la couleur ne décrit pas, elle absorbe. Des premiers élans nabis aux paysages du Cannet, ses œuvres sont autant d’espaces flottants, d’instants suspendus. Une seule boussole guide l’artiste, d’une manière presque obsessionnelle. Peindre non pas ce que l’on voit, mais ce que l’on ressent.
Face à lui, Pierre Lesieur, Madeleine Dinès, Chuta Kimura, héritiers d’un regard qui refuse la fixité. Comme Bonnard, ils laissent le monde s’effacer pour n’en garder que l’essence. Ici, tout invite à voir autrement. À se perdre dans la lumière, à saisir ce qui nous échappe.
MUSEE BONNARD Jusqu'au 8 juin 2025
16 boulevard Sadi Carnot, Le Cannet
Il a fallu 16 mois pour redonner souffle au domaine de Roueïre. Découvrez l'exposition inaugurale, sobrement intitulée Bonjour !, proposée par Valérie du Chéné.
MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE NANCY Jusqu’au 31 mai 2026
Exposition Récits décoloniaux, Faut-il brûler les musées? Le Musée des Beaux-Arts de Nancy explore la défiance historique envers ces lieux d’arts et de mémoire.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Une traversée dans laquelle films, vidéos, dessins et peintures se fondent en un même paysage mental, saturé d’images numériques et de dialogues en boucle.
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