Exposition gratuite en plein air : les animaux géants de Julien Marinetti
Avenue Georges V Du 16 janvier au 16 mars 2023
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Depuis quelque temps, le ciel gris parisien ne cesse de se parer de mille couleurs. Après les pois de Yayoi Kusama sur la boutique Louis Vuitton aux Champs-Elysées, se dressent désormais quelques pas plus loin sur l’Avenue Georges V de bien étranges créatures… Mais qui sont-elles, ou plutôt qui en est le créateur ? L’auteur de cette ménagerie déjantée se révèle être l’artiste contemporain Julien Marinetti, à la fois sculpteur et peintre, qui signe ici une collaboration avec Mendolsohn Gallery. Si l’influence cubiste de Picasso se ressent dans son travail, puisqu’il représente une de ses inspirations majeures, Marinetti mélange les styles pour un résultat unique, particulièrement palpable dans ses sculptures d’animaux géantes et colorées. Chat, chien, panda, et même Casimir, ces drôles de bêtes à l’apparence arc-en-ciel portent un nom tout aussi singulier, les Juliengoths, comme une sorte de descendance imaginaire de Julien Marinetti. La balade en plein air se termine sur un lieu symbolique, le pont de l’Alma, tristement célèbre à la suite de l’accident de Lady Diana, où un Casimir monumental rend hommage à la princesse et son engagement pour les enfants.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
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