Nos images de la collection d'Azzedine Alaïa présentée au Palais Galliera
Palais Galliera Du 27 septembre 2023 au 21 janvier 2024
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D’Azzedine Alaïa, nous connaissons ses audacieuses robes zippées, ses statues de cuir, ses sculptures de velours, ses drapés et ses tailleurs surpiqués, mais nous n’avions jusqu’ici encore jamais rencontré Azzedine Alaïa, collectionneur. Dix ans après la grande rétrospective dédiée au couturier, le Palais Galliera nous invite à pénétrer l’intimité du célébrissime créateur en dévoilant cette facette méconnue du styliste franco-tunisien avec la présentation inédite d’une infime partie de sa collection. Sur les 20 000 pièces accumulées au fil des années et conservées dans le plus grand secret par le couturier, cette exposition rassemble ici 140 créations inestimables, une série d’accessoires, de chapeaux et de chaussures et, plus surprenant encore, donne accès au musée d’Art moderne à trois costumes de scène dessinés par le peintre Henri Matisse pour les Ballets russes de 1919. Avant cela, nous aurons assisté à un véritable ballet haute couture, avec d’un côté les créations vaporeuses de Coco Chanel, de l’autre un ensemble bleu électrique signé Jean Patou, sans oublier cette robe faussement sage d’Yves Saint Laurent pour Dior donnant la réplique à une pièce entièrement perlée de Balenciaga, l’un des plus joyaux de cette élégante collection.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Il se tient dans une rue du centre de Paris. Il parle aux enfants. Et pourtant, il est immense. Qui d’autre réunit trente figures majeures de l’art urbain pour un anniversaire ? Qui mobilise 100…
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Il y a chez Shirley Jaffe une manière unique de faire vibrer la surface. Des formes nettes, tranchées, presque découpées, qui semblent flotter dans un espace blanc devenu champ actif. La Galerie Nathalie Obadia rend hommage à l’artiste américaine dix ans après sa disparition à travers douze peintures couvrant plus de cinquante ans de création.
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