On a vu, on vous montre : Exposition Tituba au Palais de Tokyo en images
Palais de Tokyo Du 17 oct. 2024 au 5 jan. 2025
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La chasse aux sorcières est terminée. Tituba, l’esclave indigène héroïne du roman historique de Maryse Condé, plume de la fierté guadeloupéenne et prolifique écrivaine disparue plus tôt cette année, n’est plus la sorcière noire de Salem mais une figure protectrice veillant sur nos souvenirs, nos rêves et nos cauchemars. Dans cette exposition collective et engagée, le Palais de Tokyo réhabilite définitivement le mythe de Tituba en convoquant dix artistes féminines aux trajectoires diasporiques caribéennes et africaines autour d’une même réflexion sur le deuil, la mémoire et l’ancestralité. Guidée par des forces invisibles et la chandelle d’une bougie vacillante, cette expérience méditative dans l’au-delà nous confronte à des œuvres mystiques et des installations contemporaines d’une intense spiritualité.
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PALAIS DE TOKYO Du 17 oct. 2024 au 5 jan. 2025
13 av. du Président Wilson, 75016 M° Iéna (9)
Du mer. au lun. 12h-22h, jeu. jsq. minuit, fermé le mar.
Tarif : 12 € - TR : 9 € - Gratuit -18 ans Billetterie
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
MUSÉE D'ART MODERNE DE PARIS Du 21 octobre 2025 au 26 avril 2026
C’était en 1925. Le monde entier se pressait à Paris pour découvrir l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes. Une apothéose de formes géométriques, de laques…
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
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