Spécial Cadeaux de Noël : un verre de Murano signé Marco Mencacci à la Galerie Cyril Guernieri

 

1

Un océan figé dans un écrin de verre... Nul besoin de chercher plus loin : aucun piège de cristal n’égale en beauté celui tendu par Marco Mencacci. Année après année, l’artiste italien, célébré par les plus prestigieuses maisons de luxe – de Cartier à Hermès en passant par Bernardaud – s’affirme comme le digne héritier des grands maîtres verriers de Murano. Déjà plébiscité pour son sens de la mise en scène et ses tableaux extraordinaires lors de l’exposition Planète(s) Decouflé au Centre national du costume, Marco Mencacci nous offre aujourd’hui cette création d’une beauté diaphane.

Ici, le designer capture une mer cristalline dans un éclat de lumière éthéré, telle une larme palpitante emprisonnée dans un cœur de verre délicatement soufflé. Comme une goutte d’eau suspendue dans le temps, une lame de couleur émeraude semble s'écouler en silence, glissant le long de la paroi translucide, pure et éclatante. Née du chaos du magma en fusion, cette pièce unique joue sur les effets d’opacité et de translucidité, révélant un paradoxe lumineux : la solidité implacable du verre contraste avec la fluidité de la couleur, trahissant cet instant fragile où tout devient possible.

Marco Mencacci, Reflect Emerald, 2024
Verre de Murano
Prix : 5 500 €
Disponible à la Galerie Cyril Guernieri, 11 rue Visconti, 75006
Renseignements au 06 63 56 52 15 ou par mail à galerie.guernieri@gmail.com


Vous aimerez aussi…

Capture d’écran 2026-03-04 105351
  • Gratuit
  • Incontournable

Exposition Moi et les autres, regards d’artistes sur nos vies en ligne, à la Fondation Groupe EDF

FONDATION GROUPE EDF
Jusqu’au 27 septembre 2026

Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.

14_Ladji Diaby MG_0617
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition de Ladji Diaby, Who’s Gonna Save The World ? à Lafayette Anticipations

LAFAYETTE ANTICIPATIONS
Du 1er avril au 19 juillet 2026

Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.

Photo : Marcel Imsand
  • En amoureux
  • Incontournable

Dis, quand reviendras-tu ? Barbara et son public

Du 27 janvier au 5 avril 2026
BnF - Site François Mitterrand

C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.

Ha Chong-Hyun, Conjunction 24-82, 2024 © Ha Chong-Hyun, Courtesy of the Artist and Almine Rech
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition Masters of Dansaekhwa, Former le monochrome, à la Galerie Almine Rech

GALERIE ALMINE RECH
Jusqu’au 23 mai 2026

À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».