Exposition François Chifflart, l'insoumis à la Maison de Victor Hugo
Maison de Victor Hugo Jusqu’au 23 mars 2025
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Classique par l’éducation, révolutionnaire par le tempérament… La Maison de Victor Hugo révèle les combats intérieurs de François Chifflart, l’un des plus farouches illustrateurs de Notre-Dame de Paris, connu pour ses visions frénétiques et violentes du drame romantique.
S’il était promis à un destin exceptionnel, le sort de ce peintre d’histoire et maître de l’eau-forte salué par Théophile Gautier et Charles Baudelaire a été tout autre. Épris d’idéal en art comme en politique, cet irréductible vainqueur du grand prix de Rome a traversé seul le XIXᵉ siècle, refusant de suivre la carrière académique qui lui était promise. Entre espérance et désillusion, cette fascinante exposition ranime l’esprit indocile d’un artiste immensément talentueux mais désespérément indépendant, dont la quête d’absolu le condamne à une vie faite d’échecs et de succès.
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MAISON DE VICTOR HUGO Jusqu’au 23 mars 2025
6 pl. des Vosges, 75004 - M° Chemin
Vert (8) - Du mar. au dim. 10h-18h,
fermé le lun. - Tarif : 9 € - TR : 7 €
Gratuit -18 ans
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
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