Exposition Résonances photographiques au musée Chartreuse de Douai

Musée Chartreuse de Douai
Du 20 septembre 2025 jusqu'au 5 janvier 2026

 

2

Une lumière pâle, un temps de pose, et l’image s’imprime. En 1885, à Douai, une poignée de passionnés fonde la première société de photographes amateurs au nord de Paris. Cent quarante ans plus tard, leurs héritiers reprennent le flambeau.

L’exposition Résonances photographiques fait dialoguer les plaques de verre d’Augustin Boutique, secrétaire infatigable et expérimentateur visionnaire, avec les créations des membres actuels de la Société Photo-Ciné de Douai. Des daguerréotypes aux chambres restaurées, des vitraux photographiques aux rétroprojections du cloître, tout ici parle de transmission et de lumière partagée. Entre archives et réinventions, le musée de la Chartreuse devient le théâtre d’un même geste : celui d’arrêter le temps.

Musée Chartreuse de Douai
Jusqu’au 5 janvier 2026
130 rue des Chartreux, 59500 DOUAI


Vous aimerez aussi…

The Blue One
  • Contemporain
  • Découverte

Tursic & Mille font dissonance au Carré d'Art

Carré d'art - Musée d'art contemporain
Du 25 avril au 11 octobre 2026

Au Carré d'Art, Ida Tursic et Wilfried Mille explore une peinture mise sous tension par la prolifération des images

E2. Le saut de la brême c1864 75x94, huile sur toile.
  • Classique
  • Découverte

Du chant de la Nature aux voix de la Révolte

Musée La Banque
Jusqu'au 24 mai 2026

Avant d'être un monument de l'histoire de l'art, Courbet fut une force.

IMG_4635
  • Incontournable
  • Photo

Lee Miller au Musée d'Art Moderne de Paris

MUSÉE D’ART MODERNE DE PARIS
Du 10 avril au 2 août 2026

Égérie, muse, amante de Man Ray, figure surréaliste à la photogénie parfaite : Lee Miller a d’abord traversé l’histoire de l’art par la marge.

A Kazakh Tradition
  • Gratuit
  • En famille

Exposition Fragilités et Résiliences, de Thibault Gerbaldi, au Jardin du Luxembourg

GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg
jusqu'au 19 juillet

Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.