Le Théâtre des Champs‑Élysées présente Robinson Crusoé, opéra méconnu de Jacques Offenbach, dans une mise en scène inventive de Laurent Pelly et sous la direction musicale de Marc Minkowski. Loin d’un simple récit d’aventure, l’œuvre mêle humour, poésie et exotisme, offrant une satire délicate sur la société et les rapports humains.
La distribution réunit Sahy Ratia dans le rôle de Robinson, Julie Fuchs en Edwige et Adèle Charvet en Vendredi, accompagnés par Les Musiciens du Louvre. Les voix et l’orchestre créent un univers à la fois vivant et coloré, où la fantaisie rencontre l’émotion.
Cette production permet de redécouvrir une partition rare d’Offenbach, riche en nuances, et de plonger dans un monde où humour, tendresse et imagination se conjuguent avec élégance.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end