Dans Céline part en live, l’artiste livre un spectacle vibrant, mêlant confidences personnelles et humour incisif. Elle partage anecdotes du quotidien, souvenirs inattendus et réflexions sans filtre avec une énergie communicative. L’improvisation occupe une place centrale, créant un lien direct et complice avec le public. Les rires fusent, mais la sincérité affleure également dans certains passages plus intimes. Sa spontanéité et son sens du rythme donnent au spectacle une fraîcheur constante. Entre autodérision et observations piquantes, Céline construit un univers pétillant où chacun peut se reconnaître. Une soirée dynamique et chaleureuse, portée par une personnalité authentique et généreuse.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
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