* Découvrez les collections permanentes du musée de Saint-Frajou
Musée de peinture de Saint-Frajou Collections permanentes
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La collection permanente du musée regroupe trois artistes dont les visions de la nature et de l’homme se complètent, se nourrissant de leurs différences. Il y a tout d’abord la peintre, Ksenia Milicevic, dont l’art se construit comme une quête, un questionnement sur le monde et l’environnement. L’artiste recherche le beau, et de ses tableaux aux jeux d’espaces et de miroirs émane une puissance esthétique remarquable. Les deux sculpteurs, Christopher Stone et Gérard Lartigue l’épaulent de leurs créations. La douceur des sculptures de Lartigue contraste avec sa technique, car l’artiste utilise le feu pour réaliser ses créations, comme un désir de laisser la force des éléments agir dans son travail. Stone, lui, aime créer des formes animales et humaines aux silhouettes plus aiguisées, dont les profils tranchants permettent de voir les sculptures sous un nouvel angle à chacun de nos pas. Ensemble, les trois artistes nous proposent un recueil varié, comme une ode à la nature.
Musée de peinture de Saint-Frajou Place de la Mairie, 31230 Saint-Frajou
Collections permanentes
Cinquante ans de carrière, et Renaud s'invite chez le poète. Dans la maison qu'Aragon et Elsa Triolet ont habitée jusqu'à la fin, une trentaine d'artistes
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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