Olivier Catté nous emporte dans son univers urbain gigantesque. Un urbanisme qui prend possession de tout son processus créatif, comme une lubie, un besoin impérieux. Créées à partir de cartons récupérés dans la rue, les œuvres de Catté se construisent tout en épaisseur et finesse, les traits s’enfonçant dans le carton pour nous faire pénétrer davantage dans ses villes imaginaires. L’artiste creuse, gratte et déchire le matériau pour ériger ses cités, s’étalant à perte de vue sur cette toile insolite. Et à travers ces mondes cartonnés, c’est une véritable lutte contre la surconsommation qui émerge, un art fascinant venu du déchet.
By digging into the cardboard and tearing pieces here and there, Olivier Catté creates three dimensional cities, making art out of waste.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
Du 24 mars au 23 août 2026 Institut du Monde Arabe
Le temps a parfois le pouvoir d’épaissir les récits. Cette exposition arrive ainsi chargée d’une densité particulière, comme une réflexion longtemps mûrie avant de se livrer au regard.
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