Ambassade d'Australie Du 29 janvier au 20 avril 2018
Du 29 janvier au 20 mars 2018 - Ambassade d'Australie en France //
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L’Ambassade d’Australie accueille en ses murs la première rétrospective consacrée en France à l’un des noms les plus importants de la peinture australienne contemporaine : William Robinson. Surtout connu pour ses paysages et ses autoportraits, le peintre a grandi dans une ferme du Queensland, État côtier aux vastes plaines agricoles du nord-est de l’Australie. Des paysages de Robinson, émane un certain onirisme, sans doute alimenté par la beauté sauvage des terres et des plages de son enfance. Le peintre pose un regard tout particulier sur son environnement, conférant à ses toiles un côté presque féerique, que l’on peut ressentir en admirant par exemple son œuvre Creation Landscape Earth and Sea - pour laquelle il reçut en 1996 l’un des prix les plus prestigieux en Australie, le Prix Wynne. Ses autoportraits ne sont pas en reste, puisque Equestrian self portrait, lauréat lui aussi du Prix Archibald est accroché aux murs de l’Ambassade. Le peintre s’y représente avec tout l’humour et l’ironie qui le caractérisent. L’exposition présente aussi une série de lithographies créées lors des séjours à Paris de l’artiste, qui se rendait au Studio Bordas entre 1997 et 2006, ainsi que bon nombre de dessins. Un beau moyen de saisir dans toute sa diversité la riche carrière de Robinson.
William Robinson is one of the most famous Australian painters. This is his first exhibition in Paris.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.