Du 13 janvier au 10 mars 2018 - Galerie Templon //
Le temps imaginaire
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Après l’énorme succès en 2017 de leur rétrospective Clair-Obscur au MuMa Le Havre, Pierre & Gilles reviennent à Paris, pour une exposition qui leur est consacrée à la Galerie Templon. Iconoclastes, les artistes travaillent une iconographie à la frontière entre histoire de l’art culture populaire, mêlant photographie et peinture. Aimant brouiller les pistes et mélanger les genres, le couple se joue des catégories traditionnelles – tant par la forme que par le fond. Sophie Duplaix, conservatrice en chef du musée Pompidou en fait d’ailleurs les « gardiens éclairés de valeurs universelles que ne viennent entraver ni les considérations morales ni les discriminations politiques ». Ainsi l’univers de Pierre & Gilles se lit comme un chant d’amour à la tolérance et à la liberté, illustré tant par des anonymes que des célébrités. Sylvie Vartan par exemple, dans « Fuji Yama mon amour », ou bien encore Béatrice Dalle et Dita Von Teese. Mais là aussi Pierre & Gilles s’amusent, n’hésitant pas à exposer aussi des œuvres mettant en scène des sosies de stars, comme dans « Loving you, Hommage à Michael Jackson ». Mondialement connus, Pierre & Gilles sont l’émanation d’un certain « esprit français », où mythologie, religions, contes de fées et figures contemporaines se mêlent dans une joyeuse harmonie à notre réalité, souvent plus dure que ne le laisseraient supposer au premier regard les portraits des artistes. Une bien belle exposition en perspective.
Pierre & Gilles are two French artists, who have built up a contemporary iconography, on the frontier between art history and popular culture.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Il se tient dans une rue du centre de Paris. Il parle aux enfants. Et pourtant, il est immense. Qui d’autre réunit trente figures majeures de l’art urbain pour un anniversaire ? Qui mobilise 100…
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