Un hommage bien mérité pour un dessinateur de talent parti trop tôt ...
Ce qu'en dit le Palais de Tokyo :
"L’hommage rendu à Georges Wolinski, en écho aux thèmes de la saison Discorde, s’intéresse aux discordes intérieures, à ces interrogations, ces voix intimes qui libèrent pensées et désirs contradictoires.L’exposition réunit des oeuvres dépeignant le sort et les sentiments d’un artiste fin observateur des dérèglements et des emballements du monde. En présentant un film sur la naissance du mal réalisé avec Michel Boschet, Le Pays Beau (1972), et soixante dessins originaux et planches de recherche allant de la fin des années 50 aux années 80, le Palais de Tokyo invite à découvrir un versant méconnu de l’oeuvre du célèbre dessinateur de presse Georges Wolinski. S’éloignant du rôle du polémiste politique ou du journaliste provocateur et héritier des dessinateurs Albert Dubout, Jean Bosc ou Copi, on découvre ici l’artiste minimal, incisif et poétique, porté par les doutes, les interrogations, et les visions qui l’accompagnèrent depuis ses débuts. Au travers des figures récurrentes de la falaise, de l’enfermement, de l’animal, du temps, de l’amour, l’oeuvre de Wolinski soulève les questions existentielles qui hantent l’humanité et son histoire. L’exposition dessine en creux le portrait d’un artiste dont l’oeuvre, frondeuse et inquiète, prolonge l’incessant questionnement. "
personnes en situation de handicap & leur accompagnateur
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M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.