Aquarium de Paris Du 12 septembre au 11 novembre 2018
Du 12 septembre au 11 novembre 2018 -
Aquarium de Paris //
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Comme un poisson dans l’eau //
Aki Kuroda, le célèbre artiste japonais débarque à l’aquarium de Paris. Pour l’occasion de son exposition intitulée tout simplement « Japon », l’aquarium a décidé de laisser carte blanche à l’imagination de l’artiste. Sur plus de de 3500m2, le parcours créé par Aki Kuroda nous invite à partir à la découverte d’un monde cosmique, Aquacity, une ville sous-marine. Ce parcours se divise en 4 parties, le Passage, le Labyrinthe, l’Orient et l’Occident et l’Immersion visuelle. Chaque petit îlot invite petits et grands à découvrir la vision de l’artiste, une sirène IT flottant entre les requins, une vidéo submergée sous l’eau ou encore des graffitis vivants. En vrai ambassadeur de la culture orientale, Aki Kuroda mélange dans son Aquacity, sa deuxième culture, celle de l’Occident. Installé à Paris depuis 1970, il expose dans toute l’Europe puis dans le monde entier, dont en 1980 pour la 11e Biennale de Paris.
Cette exposition est donc une immersion, une plongée sous-marine, dans l’art de Aki Kuroda qui se considère lui-même comme un « jardinier cosmique qui laisse la nature pousser librement. »
Aki Kuroda’s Aquacity is being featured at the Aquarium de Paris where you can immerse yourself into his mind.
Le Saviez-vous : Aki Kuroda a commencé à peindre dès l’âge de 3 ans Il exposa ses premières œuvres à 10 ans !
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
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