FERMETURE EXCEPTIONNELLE - Daniel Arsham à la Galerie Perrotin
Galerie Perrotin Du 11 janvier au 21 mars 2020
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Archéologue du futur
Daniel Arsham va rendre jaloux plus d’un amateur d’art ! L’artiste américain a eu le privilège de pouvoir pénétrer dans la vaste collection de moules des ateliers d’art de la RMN - Grand Palais. Y sont entreposées les moules de d’œuvres emblématiques provenant des collections des plus grands musées d’Europe, du musée du Louvre au musée de l'Acropole à Athènes, du Kunsthistorisches Museum à Vienne au Saint Pietro de Vincoli. À partir de ces moules, et avec le concours des mouleurs de statue de la RMN, Daniel Arsham a créé des œuvres nouvelles, inspirées des bustes, des frises et des sculptures emblématiques de la période antique classique.
Loin d’être de simples copies, les œuvres de l’artiste s’approprie le matériel original pour créer quelque chose de futuriste. L’artiste parle lui-même d'archéologie fictive pour désigner son travail paradoxal, tiraillé entre la passion du passé et le mouvement vers le futur. Le résultat est assez surprenant. Les statues d’inspiration antique sont bel et bien là, mais elles semblent avoir été malmenées par le temps. Tel buste est comme attaqué par un champignon bleu qui le rongerait progressivement, les extrémités de telle autre sculpture sont noircies par de la rouille. Une expérience qui va vous faire perdre vos repères temporels !
Exceptionnaly allowed to enter the RMN moulds collection, Daniel Arsham creates sculptures drawing inspiration from classical art that seem to originate from the future.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
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