⚠ En raison du contexte sanitaire actuel, l'exposition est reportée. Les nouvelles dates seront communiquées ultérieurement. ⚠
Pour sa nouvelle exposition, le fonds de dotation Emerige investit un lieu éphémère, Voltaire, nommé d’après le nom du boulevard où il est situé. L’exposition A world of absolute relativity présente une soixantaine d’œuvres d’art contemporain issues de la collection de Laurent Dumas, PDG du groupe Emerige et amateur d’art.
Sélectionnées par le commissaire d’exposition Jérôme Sans, ces peintures, sculptures, installations et films ont pour point commun de questionner, interroger, étonner voire provoquer celui qui les regarde. Parmi les artistes exposés figurent l’étrange photographe autrichien Erwin Wurm, le poète américain beat William S. Burroughs, le plasticien franco-algérien Kader Attia ou encore l’artiste française Annette Messager. L’ensemble surprend par son aspect absolument hétéroclite.
Rien ne semble relier en effet le piano peint de Bertrand Lavier, l’œuvre abstraite de Gregor Hildebrandt réalisée sur bandes magnétiques, ou bien encore la bibliothèque de Shilpa Gupta constituée d’une centaine de livres métalliques. Mais l’œuvre la plus puissante est probablement celle d’Adel Abdessemed, sculpture réalisée en lames de scalpel représentant un homme agenouillé menacé par un homme avec un couteau. Saisissant.
The Emerige compagny presents sixty artworks from Laurent Dumas’ heteroclit contemporary art collection at Voltaire, new ephemeral exhibition place.
VOLTAIRE - CENTRE D’ART EPHEMERE D’EMERIGE 81 boulevard Voltaire, 75011 - M° Saint-Ambroise (9) Du mer. au dim. 12h-19h - Entrée libre
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.