Exposition Divas, d'Oum Kalthoum à Dalida à l'Institut du Monde Arabe
Institut du Monde Arabe Du 19 mai au 26 septembre 2021
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Les grandes divas arabes, d'Oum Kalthoum à Dalida
Dalida, Fairuz, Oum Kalthoum, Warda, Leila Mourad, Samia Gamal : certains de ces noms sont intimement liés aux Années folles de la musique pop, des 45 tours et du triomphe du petit écran, tandis que d’autres sont tombés dans un oubli relatif. Tous, cependant, invoquent par leurs consonances les délices d’un Orient fantasmé, des rivages du Nil aux plages du Liban. L’exposition ressuscite les divas orientales du XXe siècle et rend hommage à ces femmes légendaires, avant-gardistes, émancipées et visionnaires tout en révélant les enjeux politiques et sociaux qui se dessinèrent derrière les vies de ces icônes intemporelles. Le parcours reconstitue les décors de ces sulfureuses carrières, en présentant exceptionnellement tenues, bijoux, mobiliers et documents d’archives qui restituent avec fidélité l’éclat glorieux des stars dans l’effervescence du siècle dernier.
Le saviez-vous ?
Dalida a vécu les 20 premières années en Égypte, son pays natal dont elle fut la Miss en 1954. Toute sa vie, elle restera imprégnée par les airs du folklore égyptien, dont Salma ya salama, vendu à sa sortie à plus de 300 000 exemplaires et qui devient rapidement un hymne dans de nombreux pays du Moyen-Orient.
Collection Al-Thani à l'Hôtel de la Marine Jusqu'au 1er janvier 2038
L’Hôtel de la Marine aurait-il réussi à réunir pour son ouverture au public l’un des plus grands trésors jamais exposés à Paris ? Incontestablement oui. Servis par une scénographie absolument grandiose, les plus beaux joyaux de la Collection Al Thani s’invitent dans ce lieu chargé d’Histoire.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
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