Révolutions Xenakis : la Philharmonie de Paris expose l'artiste dans une rétrospective unique
Philharmonie de Paris Du 10 février au 26 juin 2022
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Partez en rythme à la rencontre de Iannis Xénakis, un artiste complet et accompli, qui aurait cette année célébré ses 100 ans. Au cours d’une exposition visuelle, lumineuse et sonore, retracez les pas de cet homme hors du commun, qui fut tour à tour architecte, compositeur, ingénieur et musicien. Passionné par l’Antiquité de son pays natal, la Grèce (il était persuadé d’être né 15 siècles trop tard), ses travaux se définissent pourtant par une modernité sans pareil, une créativité extraordinaire, et une originalité inégalée. Véritable précurseur de la musique électro-acoustique, il fut le premier Européen à composer sur ordinateur. Grâce à une scénographie immersive et à un parcours thématique en 6 tableaux, l’exposition vous plonge au cœur d’une vingtaine de ses opus, aussi bien musicaux qu’architecturaux. À la fois hommage à la simplicité et à la nature, ses compositions sont aussi des odes à l’espoir et au futur. Une rétrospective unique, qui interroge le processus de création incroyable de cet artiste contemporain radical, en plongeant le visiteur au cœur de l’histoire de la musique… sans aucune fausse note.
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Le saviez-vous ?
Passionné de musique et de mathématiques, Xénakis décide un jour de réunir ses deux amours, en retranscrivant de manière géométrique les œuvres de Bach.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Il y a chez Shirley Jaffe une manière unique de faire vibrer la surface. Des formes nettes, tranchées, presque découpées, qui semblent flotter dans un espace blanc devenu champ actif. La Galerie Nathalie Obadia rend hommage à l’artiste américaine dix ans après sa disparition à travers douze peintures couvrant plus de cinquante ans de création.
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