Le Musée d'Art Moderne expose gratuitement les sublimes créations d'Yves Saint Laurent
Mam - Musée d’Art moderne de Paris Du 29 janvier au 15 mai 2022
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À terme, le nom d’Yves Saint Laurent quittera-t-il définitivement les podiums pour la lumière tamisée des musées ? Une chose est sûre, le voici aujourd’hui exposé gratuitement tel un véritable artiste au Musée d’Art Moderne. L’institution abrite au sein de ses collections permanentes une dizaine de créations Yves Saint Laurent – des blouses, des jupes et des robes aux couleurs chatoyantes et aux élégants motifs floraux – mises en regard avec les toiles originales de Pierre Bonnard ou Henri Matisse. Commence alors un dialogue entre rythmes et couleurs, lumières et matières, dans une exposition alternant salles monumentales et séquences plus intimes. Ici, Yves Saint Laurent ne copie ni ne transpose la peinture dans son travail, celle-ci intègre le vêtement, elle le structure. L’apothéose de ce spectacle réside sans conteste en bout de parcours avec trois robes de satin colorées, dressées devant La Fée électricité, chef-d’œuvre absolu de Raoul Dufy. Une plongée fascinante dans l’œil du créateur – qui était déjà en 1983, le premier couturier à voir, de son vivant, son travail faire l’objet d’une exposition au Met à New York – et qui constitue une véritable leçon d’Histoire de l’art mettant aussi bien en lumière la sensibilité artistique de cet immense artiste que son génie créatif tout simplement illimité.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Fondation Pernod Ricard Du 12 mai au 18 juillet 2026
Imaginez. Vous êtes une coccinelle. Il est tard. Quelque part dans Beverly Hills, une grille s'entrouvre sur un palais qui n'existe nulle part ailleurs
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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