Exposition Fabrice Hyber à la Fondation Cartier en images, l'artiste dévoile les dessous de sa Vallée
Fondation Cartier pour l'art contemporain Du 8 décembre 2022 au 30 avril 2023
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« Il ne faut pas juste dessiner un arbre et planter une forêt, il faut transmettre ». Ce devoir envers les générations futures, Fabrice Hyber l’a bien compris et le prouve une fois de plus à la Fondation Cartier avec cette exposition qui nous ramène – littéralement – sur les bancs de l’école. Passé le traditionnel préau, nous entrons dans une vaste salle de classe avec ses chaises, tables et pupitres. Le long des couloirs, des portemanteaux, sur les murs, aucun signe du tableau noir mais des œuvres monumentales, un brin naïves, peintes « du bout des doigts » comme le seraient des dessins d’enfants. L’exposition éducative orchestre une importante fuite dans l’imaginaire hybérien qui s’illustre dans le monde réel par cette série de toiles grandioses, synthèses libres et contradictoires de ses recherches expérimentales situées quelque part à la croisée des sciences et des beaux-arts. Avec ses dessins, l’artiste nous emmène ici dans sa vallée natale, la Vendée, véritable laboratoire à ciel ouvert depuis lequel le plasticien puise son inspiration, y dressant les fondations de son univers utopique. L’exposition constitue selon toute vraisemblance les premiers mots d’un long discours sur l’urgence climatique et la place de l’Homme dans ce combat.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Cette semaine, Paris est traversée par le surréalisme. Il grimpe les hauteurs de Montmartre, slalome jusqu'à la rue Vaneau pour finalement se perdre dans les allées du jardin du Luxembourg.
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