Exposition Pierre-Luc Bartoli à la Galerie Cyril Guernieri en vidéo : le peintre fait chanter les blés
Galerie Cyril Guernieri Du 24 novembre au 24 décembre 2022
Nous avions laissé Pierre-Luc Bartoli, deux ans auparavant, hanté par la beauté insulaire de son île natale ; nous le retrouvons aujourd’hui à la Galerie Cyril Guernieri pour une tout autre exposition, centrée sur les dernières obsessions picturales de l’artiste. Le peintre autodidacte revient sur le devant de la scène avec un nouveau motif, hérité de son dernier pied-à-terre aux abords du Grand Paris. L’artiste, dont les inspirations sont à chercher du côté de Vincent van Gogh pour le sujet, de Miquel Barceló et de Paul Rebeyrolle pour la palette tourmentée et l’expressivité, a troqué ses paysages telluriques et boisés de la Corse pour l’inquiétante beauté des champs de blé de Seine-et -Marne. Un choc visuel qui occupe bientôt toutes les pensées du peintre et que Pierre-Luc Bartoli décline dans une trentaine de toiles d’une rare intensité chromatique. Dans ses tableaux, l’artiste, obsédé par son environnement, cristallise l’image d’une nature exaltée à la merci des éléments. Le vent souffle, le ciel s’obscurcit tandis que Bartoli triture la matière, empâtée, raclée, incisée, frottée, donnant vie à ces champs de blé. Un paysage habité qui constitue le nouveau point d’ancrage de son œuvre.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
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