Exposition Pierre-Luc Bartoli à la Galerie Cyril Guernieri en vidéo : le peintre fait chanter les blés
Galerie Cyril Guernieri Du 24 novembre au 24 décembre 2022
Nous avions laissé Pierre-Luc Bartoli, deux ans auparavant, hanté par la beauté insulaire de son île natale ; nous le retrouvons aujourd’hui à la Galerie Cyril Guernieri pour une tout autre exposition, centrée sur les dernières obsessions picturales de l’artiste. Le peintre autodidacte revient sur le devant de la scène avec un nouveau motif, hérité de son dernier pied-à-terre aux abords du Grand Paris. L’artiste, dont les inspirations sont à chercher du côté de Vincent van Gogh pour le sujet, de Miquel Barceló et de Paul Rebeyrolle pour la palette tourmentée et l’expressivité, a troqué ses paysages telluriques et boisés de la Corse pour l’inquiétante beauté des champs de blé de Seine-et -Marne. Un choc visuel qui occupe bientôt toutes les pensées du peintre et que Pierre-Luc Bartoli décline dans une trentaine de toiles d’une rare intensité chromatique. Dans ses tableaux, l’artiste, obsédé par son environnement, cristallise l’image d’une nature exaltée à la merci des éléments. Le vent souffle, le ciel s’obscurcit tandis que Bartoli triture la matière, empâtée, raclée, incisée, frottée, donnant vie à ces champs de blé. Un paysage habité qui constitue le nouveau point d’ancrage de son œuvre.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
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