L'exposition Marc Chagall, un rêve fabuleux à la galerie Larock-Granoff : nos images exclusives !
Galerie Larock-Granoff Du 16 mai au 29 juin 2024
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Au 13 Quai de Conti, l’histoire de l’art bat son plein depuis un siècle. C’est là que la Galerie Larock-Granoff, gardienne d’un héritage artistique exceptionnel, ouvre ses portes à une exposition inédite, dédiée à l’œuvre de Marc Chagall. Cette célébration du beau et de la créativité, initiée par Katia Granoff il y a cent ans, perpétue l’impulsion visionnaire qui a marqué les fondations de cette galerie avant-gardiste. Pour cet anniversaire hautement symbolique, la galerie organise une exposition historique orchestrée autour d’une vingtaine d’œuvres de la série Les Fables de La Fontaine, réalisée par Chagall entre 1926 et 1927. Commandées par Ambroise Vollard, ces gouaches, témoins d’une époque révolue, seront présentées au public pour la première fois depuis leur dispersion il y a près d’un siècle. À leurs côtés, nous découvrons un ensemble de toiles extraordinaires datant des années 60 à 80. Paris, la musique, l’art du cirque... autant de thèmes récurrents mis en lumière lors de cette exposition magistrale.
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L'histoire de Katia Granoff est celle d'un destin traversé par les soubresauts de l'Histoire. Née en 1895 à Mykolaïv en Ukraine, elle voit son monde voler en éclats dès son plus jeune âge. Orpheline à seize ans, elle est jetée sur les routes de l'exil, traversant les tourments de la Première Guerre mondiale pour finalement trouver refuge à Paris. C'est là, au cœur de la Ville Lumière, qu'elle s'épanouit et trouve sa voie dans le monde de l'art. À travers les vicissitudes de son parcours, elle noue des liens indéfectibles avec les artistes de son époque, parmi lesquels Marc Chagall, qui occupera une place privilégiée.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
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