À l’occasion des 20 ans de l’Urban Films Festival, le Quai de la Photo accueille l’exposition “Urban Photo – 50 ans d’esthétiques urbaines”, imaginée par le festival et organisé par François Gautret. Ce rendez-vous inédit met à l’honneur la street photography et la culture urbaine, à travers les regards de quatre photographes emblématiques.
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Le parcours, multidisciplinaire et immersif, propose une plongée dans l’évolution des représentations de la ville et de ses marges. D’un côté, des figures historiques comme Martine Barrat, Sophie Bramly et Gérard Guittot sont exposées en salle, témoignant des premières écritures photographiques de l’urbain. De l’autre, une approche plus contemporaine se déploie sur le pont principal, avec les œuvres du photographe Little Shao, en dialogue avec les générations passées.
Entre archives photographiques, extraits de films cultes en partenariat avec ARTE, et bandes-son immersives, l’exposition propose un véritable voyage visuel et sonore, entre mémoire et modernité.
Et pour prolonger l’expérience, un concours photo ouvert à tous est organisé pendant toute la durée de l’exposition : les clichés sélectionnés seront dévoilés lors des dernières semaines.
QUAI DE LA PHOTO
9 Port de la Gare, 75013 - M° Quai de la Gare (6) Du 2 octobre au 18 décembre 2025
Du lundi au dimanche de 12h à 02h jusqu’à fin octobre
Du mercredi au dimanche jusqu’au 18 décembre Entrée libre et visites guidées gratuites - Du mercredi au dimanche
Atelier enfants les samedis à 13h
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
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