Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme Du 11 avril au 26 août 2018
Du 11 avril au 26 août 2018 - Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme //
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Lumière sur la beauté humaine
« Que la lumière soif, et la lumière but ». Cette amusante citation d’André Beucler, pourrait être une traduction littérale des visages d’Helmar Lerski. En effet, le photographe allemand né au XIX e siècle, consacre toute une partie de son œuvre au travail de la lumière. Elle lui permet d’aller à la rencontre des âmes, celles des modèles qui posent pour lui. Il faut dire qu’Helmar Lerski développe son art dans l’entre-deux- guerres, au sein des avant-gardes européennes. Le cinéma de Fritz Lang, avec qui Lerski collabore sur le tournage de Metropolis, l’architecture et le théâtre du Bauhaus, la peinture du Stijl, chaque mouvement opère une révolution de la lumière tandis qu’Helmar Lerski lui permet de transcender la
photographie. L’œuvre que l’on retient : celle de la Métamorphose par la lumière en 1936. Une série poignante de 137 portraits à travers laquelle le spectateur est saisi par la brutalité des visages, défaits de leurs artifices et apanages sociaux, et devant lesquels il demeure stupéfait. Cette première exposition monographique de l’artiste en France rend ainsi majestueusement hommage à cet immense photographe, auteur d’une œuvre captivante.
Helmar Lerski began practicing photography in the 1910s, revealing unusual and dramatic portraits that played with light, reflecting mirrors and disturbing close-ups. Through his work, he unveils humans’ soul in the wake of what, it gives a unique experience of human faces.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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