Plus de 15 ans après sa dernière exposition en France, Bernard Frize revient avec une rétrospective d’une soixantaine d’œuvres présentant les multiples facettes de son travail. Né en 1954, l’artiste a produit de façon sérielle à partir de contrainte qu’il s’impose à lui-même, placées dans le parcours en six thèmes qui sous-tendent sa créativité : Avec déraison, Sans effort, Avec système, Sans Système, Avec maîtrise, Sans arrêt. De Berlin à Paris, Bernard Frize ne cesse d’interroger la pratique picturale et le rôle du peintre, dans une époque qui doit composer avec la virtualité et les images en mouvement. Il engage une réflexion sur le médium de la peinture et considère l’expression d’un tableau, non comme celle d’un « moi créateur » mais comme l’application d’un protocole formel où les sentiments n’ont plus leur place. Afin de rendre clairs ces questionnements, les œuvres exposées sont accompagnées d’un commentaire de l’artiste. Un autre aspect méconnu et pourtant de son œuvre est également présenté : sa pratique de la photographie.
More than 15 years after his last exhibition in France, Bernard Frize returns with a retrospective of some sixty works presenting the many facets of his work.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
Hôtel de Ville de Paris Du 21 février au 30 mai 2026
Paris célèbre la mémoire du photographe brésilien Sebastião Salgado, disparu le 23 mai dernier. Du 21 février au 30 mai 2026, une exposition hommage exceptionnelle prend place dans la salle Saint-Jean
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