❤ Découverte - Les sculptures sous-marines du Museo Atlantico
Sous l'océan //
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Quel étrange musée que le Museo Atlantico ! Situé à Lanzarote, ce n’est pas sur la terre ferme que se trouve ce musée mais bien sous l’eau, dans la mer. Il suffit de se doter de matériel de plongée pour admirer les sculptures qui attendent patiemment sous la surface. Mais quel est le but ? L’idée est en fait de générer un récif artificiel : érigé en zone protégée près des « Las Coloradas » à Playa Blanca, à une profondeur entre 12 et 15 mètres, le musée valorise et protège l’environnement marin.
Et la végétation marine a le choix pour se développer parmi les différents groupes de sculptures : on trouve le Rubicon, un groupe de 35 figures humaines marchant face à un mur ; un groupe des rafts de Lampadusa en référence à la crise des réfugiés ; un groupe d’enfants sur une barque, une sculpture hybride entre cactus et humain ; ou encore un couple se prenant en selfie.
Les visites se font avec un éco-guide, qui vous explique toutes les subtilités des sculptures de l’artiste Jason de Caires Taylor. On vous laisse pour l’instant, le découvrir en vidéo :
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
En 2005, Claude Viallat exposait déjà ici. Vingt ans plus tard, il revient. Non pour faire le bilan, encore moins pour se célébrer, mais pour reprendre le fil
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