Actu - Un festival urbain sur le parvis de la Défense
Rendez-vous sur le parvis de la Défense du mercredi 19 au samedi 22 septembre pour l'Urban Week, un festival qui, cette année, fait la part belle au street art entièrement féminin ! //
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C'est LE festival des cultures urbaines de cette rentrée : l'Urban Week. Sur le parvis de la Défense, deux mondes se rencontrent dans la bonne humeur : musique urbaine et street art vont électriser le quartier des affaires parisien. La rue est en effet à l'honneur, avec street food, street art, street music et sport urbains au programme. L'Urban Market regroupera aussi 25 artistes et créateurs du monde de la mode, de la musique ou du design (tatouages, nail art, barbershop etc.).
Que vous connaissiez cette "culture de la rue", urbaine et en perpétuel renouvellement, ou non, c'est l'occasion de profiter de ce festival gratuit, ouvert à tous, et qui s'annonce festif et haut en couleurs.
On a particulièrement hâte d'aller admirer des performances live de street art féminin, 15 graffeuses professionnelles venues du monde entier ayant été invitées. De nombreuses autres surprises culturelles gratuites (découverte de lieux insolites interdits au public...) vous attendent !
Urban Week Du 19 au 22 septembre
Parvis de la Défense
M° La Défense (1)
Entrée libre
Défilé Renault - The Carwalk Du 4 mars au 26 avril 2026
Au Défilé Renault - The Carwalk, l’exposition Pop Art Car met en scène un dialogue inédit entre automobile, culture populaire et création contemporaine.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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