L’âge d’or de la peinture anglaise Gainsborough, Reynolds, Turner...

Musée du Luxembourg
Du 11 septembre 2019 au 31 janvier 2020

Avis aux anglophiles : les grands maîtres de la peinture anglaise de la deuxième moitié du XVIIIe siècle débarquent à Paris ! Il est temps d’oublier la traditionnelle querelle qui nous oppose à nos voisins britanniques pour (re)découvrir les portraits et les chefs d’œuvres romantiques et tourmentés de Thomas Gainsborough, John Constable, Henry Fuseli ou Joseph Mallord William Turner. C’est aussi l’avènement de la peinture de paysage à l’anglaise, qui influencera trente ans plus tard les peintres de Barbizon. Cet accrochage fascinant est à découvrir absolument, que vous soyez angliciste ou non !

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Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.